UA-156555446-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

Agenda - Page 22

  • à LA LIBRAIRIE DU MUCEM, l'ARDEUR DU POEME entretien-lecture DOMINIQUE SORRENTE

     

    affiche A4 v-f (1).jpg

    Dans le cadre du 20ème Printemps des Poètes, le Scriptorium propose de partager l’ardeur poétique et foisonnante de Dominique Sorrente à l'invitation de la librairie du Mucem.

     

    Le samedi 10 mars, la librairie du Mucem donne en effet rendez-vous aux amateurs de poésie pour un moment particulier. Un entretien-lecture avec Dominique Sorrente qui échangera avec Olivier Boura sur son parcours poétique commencé à l’âge de 16 ans, ses rencontres marquantes, et bien sûr, focus sera fait sur ses récentes créations : poèmes, micro-fictions chansons.

    Un témoignage d'ardeur poétique toujours présente à travers les années. Il y sera question d'amitiés fortes, celle de Christian Gabriel/le Guez Ricord, décédée il y a tout juste trente ans, celle de Jean-Marie Berthier, disparu en 2017, l'un et l'autre, figures singulières de la poésie de langue française contemporaine, étant nés à Marseille. L'échange portera aussi sur les deux ouvrages parus dernièrement: Les gens comme ça va, publié chez Cheyne éditeur et le livre-CD sonodrame B comme Bran réalisé avec deux plasticiens sonores Colette Papilleau et Daniel Vincent, publié par le Scriptorium/thebookedition , dont on pourra entendre des extraits. Temps d'échange mais aussi moment de lectures variées de poèmes, puisqu'on pourra également écouter les voix de poètes du Scriptorium présents, le Scriptorium étant l'association qu’a créée Dominique Sorrente en 1999 et qu’il continue d’animer.

     

    Le public pourra également entendre deux chansons du nouveau répertoire que Dominique Sorrente, accompagné de sa guitare, propose avec son trio des Ivres vivants ( D Sorrente, Audrey Gambassi, Lionel Mazari). Deux concerts auront d'ailleurs lieu les 17 et 18 mars, dans la salle associative du "3013", un lieu d’utopie qui convient bien au répertoire des chansons-poèmes.

     

    Le 10 mars au MUCEM sera ainsi un temps fort du Printemps des Poètes à Marseille. Un beau moment foisonnant "d'ardeur poétique" à partager qui se poursuivra avec le concert du soir de la chanteuse Raphaele Lanadère dite L. dont on (re)découvrira le répertoire et le nouvel album.

    contact: [email protected]

     

     

  • LE TRIO DES IVRES VIVANTS LANCE SA SAISON 2 au "3013" les 17 et 18 mars

     

    affiche concerts  Les Ivres vivants.jpg

     

     

    Ciel ! Les voilà qui reviennent.

    Après leur saison 1 démarrée en 2016, et une pause pour renouveler entièrement leur répertoire,  ils ont décidé de rempiler. Cela a pris le temps qu’il fallait, un peu plus d’un an. Mais à l’arrivée, les Ivres vivants sont de nouveau sur le pont.

    Avec 21 nouvelles chansons-poèmes…

    Guitare classique et guitare folk, voix chantées, musées ou parlées, alternance des timbres, et toujours cette façon de faire converger le poème et la chanson, comme s’ils ne devaient jamais être séparés.

    Les thèmes sont souvent graves. Après tout, il y est question de sujets aussi tabous que la vie intense, la mort faucheuse, l'enfance, sans oublier les choses de l'amour…Et les voix distillent tour à tour de la mélancolie, de la tendresse, quelques justes colères, et aussi des échappées qui savent jouer aux chansons de marins pur jus ou ou mimer un far-west en déroute.

     Car rien ici ne s’appesantit. Le récital s’ouvre par un swing du mouchoir aux accents manouche, puis il évoque la maison d’enfance, le murmure de mots à l’absente, façon bossa…et c’est à chaque fois une forme de fenêtre redevenue possible sur le monde. Quelque chose qui nous conduit sans trop savoir pourquoi à courir l’un vers l’autre un matin, quand le refrain revient à nos oreilles :

    « Tout ça qui bouge à quoi nous tenons ferme

    Ce bleu, ce rouge, ces couleurs symphonie…

    Tout ça qui tangue, qui fait frissonner l’épiderme,

    Et sur la langue ces mots qui parlent d’infini »

     

    Les chansons de Dominique Sorrente dessinent un univers souvent intimiste, fait d’élégance, d’humour fantasque, de tendresse en rebord du monde. Celles de Lionel Mazari sont imprégnées d’une tonalité grave et prenante, d’une charge dramatique faite de songes et de rêveries ( Des êtres chers sont là qui ne dorment toujours pas ). Les unes et les autres se complètent avec bonheur,  également servies par la voix claire et pénétrante d’Audrey Gambassi dont les modulations font le lien entre les univers des deux poètes.  

    Si « poète est un dur métier » comme le dit une chanson, c’est aussi une chance face aux malheurs rencontrés (la disparition des proches, les massacres des guerres...). Ici, le naturel est de mise aussi bien dans le dispositif scénique que dans les interprétations, la force de conviction des mots n’a qu’un pouvoir : celui de caresser les oreilles pour trouver la bonne vibration.  Pour une saison de plus …

     « Soulevez un peu les montagnes

    Je crois bien qu’elles en rêvent en secret »

    C’est tout le mal qu’on souhaite au trio des Ivres vivants et au public qui les (re)découvrira.

    Réservations: 0625246890 

    Participation aux frais: 8 euros

    Contact: [email protected]

     

                                           Anne Lofoten

    00 DSC_0253.jpg

                           Les Ivres vivants: Dominique Sorrente, Audrey Gambassi, Lionel Mazari

                                                  © photo: Laurent Marino

  • Au "3013", sortie en fête pour les "Gens comme ça va"

    Samedi 21 octobre 2017

    Les poètes du Scriptorium et Les gens comme ça va se sont retrouvés au 3013 à Marseille entre écriture et lecture… pour penser et dire le monde en poésie

     

    1 IMG_1605 Livre et public.JPG

     

    « Écoutez-le.

    Écoutez le cœur des gens.

    Il est gros
    de beaucoup de mémoires en éclats.

    S’il se laisse écouter,
    c’est qu’il aime sentir une oreille amie
    se poser contre lui, quand vient le soir.

    On ne sait plus bien alors
    qui du cœur ou de l’oreille
    raconte à l’autre la belle histoire sans fin
    avant de s’endormir pour de bon.

    Sans doute faut-il les deux ensemble,
    inséparables compagnons de pulsation,
    pour recoudre l’histoire entière. »

     

    3 LE PUBLIC.JPG

     

    Le 21 octobre dernier, le Scriptorium récidivait pour la seconde fois au 3013 une journée poétique orchestrée en trois temps (atelier/rencontre/scène ouverte) à l’occasion de la sortie du nouveau recueil de poésie de Dominique Sorrente Les gens comme ça va chez Cheyne éditeur.

    Dans l’après-midi, Marie Ginet, aka Ange Gabriele, animait un atelier d’écriture haut en couleurs en écho aux mots du poète. Dans le sillage de la rue passante, du va et vient, du quotidien, il s’agissait de porter son regard sur le monde et les êtres croisés ici ou là. Un atelier pour tous (poètes ou sympathisants) qui donna naissance à des écritures et voix croisées aux personnalités déjà bien affirmées. Un régal pour les oreilles inspirées !

     

    En début de soirée, avec la participation de la librairie L’Odeur du temps, une rencontre animée par Marie Ginet donnait à Dominique Sorrente l’occasion d’exposer devant un public conquis (poètes, amis, curieux) sa démarche poétique et plus précisément la genèse de son dernier recueil. Une rencontre ponctuée de lectures d’extraits par le poète, Marie Ginet et quelques complices du Scriptorium (Leonore Gnos, Juliette Bompard, Sophie Leenknegt, Emmanuelle Sarrouy). Suivie d’une présentation du sono-drame tout juste paru également B comme bran, livre/cd écrit et lu par Dominique Sorrente, et mis en espace sonore par Colette Papilleau et Daniel Vincent.

     

    La soirée s’est joyeusement poursuivie en scène ouverte, verres et pizze, encore une fois animée par la pétillante Marie Ginet, où chacun pouvait lire, déclamer ou slamer ses propres textes ou ceux d’auteurs aimés. Quelques nouvelles voix se sont accordées aux habitués de la discipline pour le plaisir de tous, petits et grands. Il n’y a pas d’âge pour slamer ! Un cercle de poètes plus intime certes que le public du lendemain groupé au stade vélodrome pour le classico OM-PSG, mais rassemblé autour d’une passion commune pour chanter le monde et la joie d’être ensemble.

     

    2 D Sorrente et M Ginet.JPG

    Parce que les poètes et leurs amis n’en ont jamais fini avec le monde, avec les gens comme ça va… Parce qu’ils ont bien l’intention de continuer contre vents et marées… Ils vous invitent à les rejoindre à tout moment, quand vous voulez… et ça ira !

     

    "Les gens comme ça va
    ne sont pas pour autant
    ces porteurs de mine abattue qui grimacent,
    ces faces de six pieds de long ou ces masques
    de cire collante
    prêts pour la parodie.

    Ils découpent la nuit des temps,
    chacun sa manière,
    pour construire son puzzle..."

     

     

    Emmanuelle Sarrouy & les poètes du Scriptorium