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03 octobre 2014

TUILES, MUR, WAGON: POÈMES AU CAMP DES MILLES

 

Le Camp des Milles.jpg

 

"...Je vous en supplie faites quelque chose apprenez un pas une danse quelque chose qui vous justifie qui vous donne le droit d'être habillés de votre peau de votre poil apprenez à marcher et à rire parce que ce serait trop bête à la fin que tant soient morts et que vous viviez sans rien faire de votre vie."

                                              Charlotte Delbo

 

 

Le Scriptorium vous convie à une rencontre "en situation" dans un lieu marquant de la deuxième guerre mondiale, longtemps méconnu: le Camp des Milles.

 

La rencontre aura lieu le SAMEDI 18 octobre à 14 heures. Rendez-vous à l'entrée du site-mémorial.

 

Au cours de la visite et dans le temps qui suivra, des poèmes et textes en écho à la Résistance et à l'Occupation seront lus et échangés.

 

Les personnes qui le souhaitent peuvent nous adresser (avant le 15 octobre) les contributions d'auteurs et/ou leurs propres créations: poesiescriptorium13@gmail.com

 

 

 

 

27 mai 2014

AU NON-LIEU, UNE ÂME INCANDESCENTE, ce 28 MAI

 

 Ce Mercredi 28 mai 2014, à 20h30,  au Non-Lieu à Marseille (67 rue de la Palud), le groupe du Scriptorium vous donne rendez-vous, à l’invitation de Nini Cabaret, pour partager une lecture de Joëlle Vinciarelli et Alain Freixe

        « Emilie Dickinson, une âme en incandescence (1830-1886) ».

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Ce montage de poèmes de la Dame blanche d’Amherst – aujourd’hui reconnue comme l’un des plus grands poètes américains - est comme la traversée d’une vie en poésie. La lecture s’accompagne d'une projection sonore, réalisée depuis un DVD diffusant un fond uniformément noir, à partir duquel une trentaine de points potentiellement scintillants (et donnant l'illusion d'un ciel étoilé), paraissent s'allumer et s'éteindre, selon un rythme aléatoire…

 

Alain Freixe est poète. Il aime à musarder entre philosophie et poésie. Président de l'Association des Amis de l'Amourier et directeur de publication de la gazette Basilic. Il chronique la poésie au journal L’Humanité et dans le Patriote Côte d’Azur ainsi que dans de nombreuses revues de poésie.

 

Ce qui anime Joëlle Vinciarelli la musicienne, avec pour ombres tutélaires John Jacob Niles ou Meredith Monk, consiste en une sorte de "la" d'une démesure émerveillée et dont les feux éclaireraient jusqu'au plus profond de la nuit la plus dense. Sa passion pour la poésie a nourri sa pratique musicale, qui, elle, a facilité son approche des poèmes d'Emily Dickinson dans le cadre de ses lectures.

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https://www.facebook.com/lenonlieu

lenonlieu@gmail.com

 

 

 

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29 octobre 2013

au HANG'ART Dominique Sorrente chante et s'entretient.

 

 

Dominique Sorrente guitare octobre 2013.jpg

                         

                   Le lundi 4 novembre à 15 heures, au Hang'art à Marseille (106 bis boulevard François Duparc, Marseille 4°), Dominique Sorrente sera l'invité de l'Entretien 7 à vous, animé par Guy Feugier.

La rencontre sera placée sous le signe d'un entretien en écho aux six questions à l'étranger de Baudelaire ( + une sur Marseille). Chaque réponse sera prolongée par la lecture en alternance des poèmes par les "diseurs de bonheur" et le poète lui-même.

Ce sera aussi l'occasion pour Dominique Sorrente d'interpréter quelques-unes de ses récentes chansons (Mon amazone, les ivres vivants, Appelle-la Babouchka...) et de faire entendre un échantillon de textes du spectacle "Nord Sud où vont les fleuves" qu'il a créé tout récemment à Dunkerque avec la slameuse Marie Ginet.

L'entrée est libre.


 

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Ici, comme au temps de la mer Egée et du séjour de Patmos, quelque chose réclame sur nous des signes d’air. Un songe de métamorphose a peut-être déjà eu lieu. Une conversion de l’esprit pour redonner à l’amour toute sa loi invisible.

 

Il y fallait la nuit.

Le passage de tous nos mondes entrevus, déposés, de toutes nos jachères, tous nos assolements. Il fallait ce déplacement imperceptible

et pourtant sans appel, sans retournement pour que cela d’innommable advienne.

Une courbure à hauteur de tige. Une croyance pure à la proue de la dernière île. Une main caressant ta peau et disant : avec toi jusqu’à la fin du monde.


                                extrait de Marie Frioul (à paraître dans la revue des Archers n°23)


 

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