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20 mai 2013

Des Calembours de Jean-Marc Bonnel

 

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Quel que soit le film, jamais la drogue ne doit être l’héroïne.

 

 

A Noël, si l’on pouvait offrir à nos enfants un bel avenir, ce serait un magnifique présent !

 

 

 ~

 

Détordre un fil tordu donne du fil à retordre !

 

 ~

 

Tu me parles de rivière de diamants, et je ne peux t’offrir que des perles de pluies.

 

 ~

 

Aujourd’hui ma plume est en colère, elle est de mauvais poil !

 

 

 ~

 

En philosophie on parle du moi et du sur-moi, en réalité on parle de la fin du mois.

 

 

 ~

 

 

Hiver comme été, les intégristes ont toujours l’air conditionné.

 

 ~

 

Je ne voudrais pas être lèche-botte, mais j’aime l’Italie.

 

 

 

 

Génération ~ Patrick Druinot

Génération

 

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De l’encre et du buvard

 

Du calque et du papier carbone

 

Où Dieu n’était pas encore une femme…

 

                                                                           *

 

A ton langage l’ami poète

 

A ton chant que les sirènes volent

 

                                                                           *

 

Dans le vent  qui rend fou

 

Les sages cherchent tes  paroles 

 

                                                                           *

 

Quotidien des campagnes abandonnées

 

Où le  temps s’est arrêté

 

                                                                           *

 

 

 Poubelle la vie

 

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Art mineure

 

De prendre les gens pour des « C »

 

En robe de chambre….

Un an de plus ~ Lysey

dessin pour atelier Formes brèves.jpg

 Comme on gravit une marche d’escalier,

en pensant qu’un pas de plus vient se poser 

 

 

Comme on regarde un peu plus loin dans le ciel

la trace d’un oiseau qui a longtemps voyagé 

 

 

Comme on se glisse sur le rebord de la fenêtre

pour croiser le regard des gens qui ont vieilli 

 

 

Comme on porte en soi le précieux souvenir

d’une caresse des yeux, d’un doux élan du cœur

 

 

Comme on subit parfois la force du destin

qui dévore les rêves et démantèle le quotidien

 

 

Comme on peut croire un instant que tout s’effiloche

que le ruban lâche dans la chevelure éteinte

 

 

Comme on  peut aller jusqu’au bout du gouffre

pour trouver dans le fond le seul rai de lumière

 

 

Comme on subit l’injustice de l’amour

que le souffle fatigué ne sait plus faire respirer

 

 

Comme on découvre un jour la vraie joie

que seul un poème peut faire exister...